28 août 2019

Catalogue Spink-Maury - 123e édition


Une petite (r)évolution qui peut passer inaperçu dans la publicité du 123e catalogue Spink-Maury mais qui alimentera peut-être les discussions philatéliques d'ici la fin de l'année...

En effet cette 123e édition ne couvrira que la période 1849-1960, variétés après 1960 et les timbres d'usage courant.
Dit d'une autre manière, les timbres après 1960 ne seront plus répertoriés et cotés d'une manière détaillée et illustrée.


C'est une manière d'entériner que ces timbres ne valent rien ou pas grand chose (maxi la valeur faciale) et que les coûts d'impression dédiés à ces émissions, lié' aux nombreuses pages (environ 800 pages) pour tout détailler, n'en valent pas la chandelle...

C'est un risque éditorial mais n'est-ce pas un moyen de briser une "omerta" en actant une réalité que tout le monde admet.

De nouvelles valeurs ont été détaillées sur une page entière jusqu'à fin 1929 soit le numéro S/M 255.

6 commentaires:

Anonyme a dit…

Elitiste

Anonyme a dit…

Yvert-et-Tellier fait dans la médiocrité pour la masse et Spink/Maury dans la qualité pour ceux qui veulent aller un peu plus loin que la moyenne dénommé élite par certains.
Elitiste en opposition à masse.
A chacun de choisir son camps!

TIMBREPHOSPHO a dit…

Bonsoir,

Les deux catalogues n'ont pas la même cible donc inutile de les opposer car ils ne conviennent pas aux mêmes personnes.
Avec deux catalogues on peut choisir en fonction de ses sensibilités ou des timbres collectionnés et c'est déjà beaucoup...!!!
Donc masse et élitiste n'ont pas lieu d'être surtout quand on écrit caché sous couvert de l'anonymat.

Sébastien a dit…

Pour varier les points de vue :
- les amateurs de Spink qui auraient besoin d'une liste imprimée des timbres français contemporains = acheter le Petit Yvert de temps en temps.

- Pour le Royaume-Uni, ses colonies et le Commonwealth jusqu'en 1970, Stanley Gibbons publie annuellement le "Part One", avec mise à jour d'un secteur géographique chaque année. S'il continue, c'est qu'il y a un marché. Les collectionneurs ayant besoin d'un pays complet (jusqu'à nos jours) peuvent compléter en achetant un catalogue à découpage géographique assez fin (Australie et territoires, Afrique de l'Ouest anglophone, Canada et colonies antérieures, etc) ou le catalogue spécialisé national (Unitrade au Canada).

À mon humble (et sûrement inutile) avis, Spink a raison de faire de la contre-programmation. À quoi servirait-il d'attaquer de front Yvert qui a les parts de marché et la force de l'habitude des lecteurs.

De plus, cela semble l'avoir réveillé à faire évoluer son Tome 1 : lire le dernier Timbres magazine. Preuve qu'il y avait une marge de progression. À lire le magazine cité, j'ai l'impression que le Tome 1 devient "Le Spécialisé", pas réédité, au prix et au contenu du catalogue complet.

Profitons du choix et de l'émulation que permet un marché concurrentiel.

Anonyme a dit…

Merci
J'en profite pour faire le lien avec l' arrêt de ces timbres modernes de la Poste islandaise et des timbres tout courts : en anglais :
https://www.linns.com/news/world-stamps-postal-history/iceland-post-says-issuing-stamps-is-too-costly?utm_content=bufferbb950&utm_medium=social&utm_source=twitter.com&utm_campaign=contentlinks
Serait ce lé début de la fin tant annoncée de la philatélie ? certes l'Islande est un petit pays en terme de philatélie mais remarquable sur la beauté des timbres mais cela pré-figure déjà le futur.
L'économie, le peu de rentabilité sur les timbres désormais,aura donc raison de la passion des philatélistes ? certes, les timbres modernes n'inspirent personne mais à force de ne s(interesser qu'aux vieux timbres anciens, on finira par disparaitre, faute de renouvellement de la base et des timbres tout courts.
A quand la fin des impressions de timbres "physiques" en France ?

Jean-Luc, Жан-Люко a dit…

Bonjour Olivier,

Personnellement il y a longtemps que j'ai arrêté d'acheter un catalogue, je suis certainement trop spécialisé dans une certaine catégorie de timbres-poste, malgré tout les derniers achetés venaient de chez Dallay (plus par solidarité) et le premier Maury, ma bible a été le "MARIANNE", et suite à ton article à Champerret, je peux y aller, je prendrai certainement un Spink-Maury.

Merci pour tes articles que je lis pas assez souvent.

Jean-Luc