02 décembre 2016

Bloc autocollant « 200 ans de la Caisse des Dépôts » - Suite...


Avec les différents problèmes techniques rencontrés lors de l'impression du bloc philatélique « 200 ans de la Caisse des Dépôts » autocollant et l'impression étalée sur plusieurs mois il semble évidant qu'il y ait eu plusieurs tirages avec plusieurs lots de papier. 

Au moins deux aspects ont été identifiés et alors...!!!
Quasiment tous les tirages sont réalisés sur plusieurs jours et avec des lots de papier parfois différents et cela n'offusque personne en temps normal.  

Combien de collectionneurs s'intéressent en temps normal aux aspects (papier, gomme, type de barres Pho...) et savent identifier les différents modes d'impression des timbres-poste? Trop peu...

Ne laissons pas les spéculateurs et certains négociants essayer d'effectuer le bon coup financier de fin d'année.
Les catalogues de cotation ne mentionneront jamais les différents tirages et les éditeurs de feuilles ne réserveront jamais plusieurs emplacements dans les feuilles 2016 pour ces deux aspects.

Donc ne prêtez pas attention aux sirènes spéculatives bien entretenues par ceux qui y trouvent un intérêt financier.
Il sera facile d'identifier ceux qui cherchent le coup financier dans les prochaines ventes (VPN/VO) et sur les sites de vente en ligne.
N'hésitez pas à les boycotter car ils font plus de mal à la philatélie que Phil@poste.

Le jour où les deux aspects seront découverts en nombre sur du courrier d'entreprise je changerai peut-être de position. Je ne prends pas beaucoup de risque...
 

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Bonjour,

je viens de relire le communiqué de presse de La Poste du 19 avril à propos de ce fameux bloc à diffusion pour le moins curieuse et "chaotique".
Le point fort de ce bloc est son support, un matériau polyamide réalisé à base d'huile de ricin chargé en cellulose, "véritable défi technique et technologique pour Valagro et Phil@poste" dixit le communiqué de presse.
Vous évoquez plusieurs tirages et plusieurs types de papier ce qui laisse supposer que les faux signés d'experts aussi faux que les produits certifiés seront légion sur le marché dans le futur.
Une fois de plus le philatéliste est pris pour un gogo et les pseudo originaux plus vrai que vrai vont se répandre à des prix frisant l'escroquerie, le tout sous l’oeil indifférent pour ne pas dire plus de la Fédération qui n'a même pas pu fournir les adhérents.
Le négoce pendant ce temps fait son beurre.
Finalement vous êtes dans le vrai, le timbre oblitéré est la solution, surtout que du coté des oblitérations, la aussi il y a des choses plutôt "exotiques".
Cordialement.
Arthur