12 avril 2010

Les axes d'étude sur le PHOSPHO

L’étude sur le « PHOSPHO » ne peut et ne doit pas se résumer à la seule recherche des timbres accidentellement sans barre phosphorescente.

Etudier uniquement les timbres sans barre phosphorescente réduirait cette étude uniquement à une petite partie même si celle-ci est mise en avant dans les catalogues de cotation et les négociants en timbre.

Quelques valeurs sans phospho (carnet de 20 0.80FF vert Marianne de Béquet, 5.00FF bleu Sabine de Gandon, 1.40FF vert Liberté,…) ont permis du fait de leur valeur marchande à l’étude sur les barres phosphorescentes de se faire une petite place dans le monde de la philatélie.
De nombreuses autres valeurs sont communes et ne doivent pas dépasser les 10-15€ à la vente sans oublier les timbres rémanents qui n’ont aucune valeur.

Cependant l’étude sur le phospho pâtit qu’il est quasiment impossible en exposition philatélique d’exposer à moins de joindre des photos sous lampe U.V. à coté des pièces exposées. De plus je ne vois pas comment un jury pourrait valider les pièces sauf à lui fournir un local spécifique et une lampe U.V. pour analyser la véracité des objets exposés.

D’autres axes d’étude doivent être approfondis avec des raretés difficiles à trouver ou à découvrir à savoir:
- les décalages divers et variés qui ne sont souvent pas proposés car n’ayant pas vraiment une valeur marchande
- les essais des années 70
- les types de barres et les tirages associés
- les barres sur les supports annexes (Prêts-à-Poster, vignettes LISA,…)
-…

Sur les Prêts-à-Poster, les vignettes LISA,… probablement des découvertes sont à faire, les études sur les barres phosphorescentes s’étant principalement cantonnées aux timbres gommés d’usage courant.

Des raretés sous estimées existent sur les types de barres. Certains tirages de quelques jours sont très difficiles à trouver désormais.
Etre exhaustif tout en sélectionnant que les tirages charnières et importants pour l’étude du phospho est compliqué. Retrouver des bas de feuille avec la mention du numéro de presse peut devenir très rapidement une recherche de plusieurs années… !

Pour finir, il ne faut pas oublier les timbres sur lettre, certaines variétés n’existant que sur lettre.

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