Voici les résultats du sondage sur les barres phosphorescentes.

Pour l'analyse ne seront pris en compte que les votes des personnes collectionnant les barres phosphorescentes (28 personnes).
Nous sommes quasiment tous d'accord sur la définition d'un timbre sans phospho.
Un timbre avec des particules de phospho est un timbre rémanent.
Les divergences apparaissent sur la méthode de détecter les timbres sans barre phosphorescente.
1. Le nombre de personne utilisant une lampe sous secteur est faible (50%).
L'utilisation d'une lampe sous secteur doit être la règle. La lampe à piles portatives devant être réservées uniquement pour les analyses rapides dans un bureau de Poste. En effet les piles s'usent donc l'intensité de la lampe peut baisser et fausser l'analyse pour des timbres très rémanents.
2. La majorité utilise la méthode du "Noir absolu", méthode que je n'aime pas trop mais c'est celle qui a été préconisée par les pionniers sur phospho.
Cette méthode fonctionne bien, à condition de bien la maîtriser, sur les timbres imprimés sur du papier neutre (Marianne de Bequet, Sabine de Gandon, Liberté de Gandon,...).
Je suis beaucoup plus sceptique sur les dernières émissions (Marianne du 14 Juillet, Marianne des Français,...) imprimées avec des papiers de plus en plus azurants et luminescents.
Personnellement, je préconise l'utilisation de la méthode "Noir absolu" ET du compte-fils x20.
Les 2 méthodes sont complémentaires. L'une servant à valider l'autre.
En fonction de sa préférence (la seconde méthode à ma préférence), l'une des méthodes servira à statuer et l'autre à valider la première méthode.
3. La recherche d'une "amélioration" par grattage, gommage,...via un contrôle visuel (lumière rasante et/ou loupe) doit être systématique.
Toutes les méthodes doivent être utilisées pour détecter les manipulations pour tromper le collectionneur. J'utilise la lumière rasante et le compte-fils x20.
Sur les fortes valeurs, une expertise est recommandée.
En conclusion:
- nous sommes quasiment tous d'accord sur la définition entre un timbre sans phospho et un timbre rémanent, c'est une excellente nouvelle.
- nous devons encore travailler et communiquer sur la méthode de détection.
En effet, si la méthode du "Noir absolu" suffisait nous n'aurions pas autant de timbres rémanents proposés comme sans phopho sur le marché philatélique et nous n'aurions pas de divergences d'analyse sur certains timbres comme sur les 0.86€, 1.00€ « Marianne des Français ».